Covid-19 : Et si la solution était dans une mauvaise herbe envahissante !

médecine traditionnelle chinoise et covid-19

En cherchant des informations sur le Covid-19 dans PubMed, je suis tombée sur un article1 publié par Liying Dong du Department of Pharmacology, School of Pharmacy, Qingdao University, Qingdao, Shandong, China. Cet article intitulé « Discovering drugs to treat coronavirus disease 2019 (COVID-19) » cite différentes molécules et médicaments qui sont essayés actuellement pour combattre le coronavirus SARS-Cov-2 responsable de l’épidémie de COVID-19.

En arrivant à la toute fin de l’article (comme quoi, il faut lire l’article en entier et pas que le résumé ), l’auteur écrit « The same study also found that Chinese herbal medicines such as Rhizoma Polygoni Cuspidati and Radix Sophorae Tonkinensis may contain active ingredients against SARS-COV-2 »

Je sors mon traducteur et je lis « La même étude a également révélé que les plantes médicinales chinoises telles que Rhizoma Polygoni Cuspidati et Radix Sophorae Tonkinensis peuvent contenir des ingrédients actifs contre SARS-COV-2 ».

Et je me dis voilà enfin… peut-être quelque chose d’intéressant à me mettre sous la dent (au sens propre comme au figuré) !

Je creuse donc cette piste et surtout celle du rhizome de Polygonum Cuspidatum qui n’est rien d’autre que la racine de renouée du Japon.

Qui est cette plante qui pourrait peut-être nous aider à combattre le Covid-19 ?

La renouée du Japon (Polygonum cuspidatum Sieb. et Zucc.) est une plante herbacée vivace. Elle fait partie du genre Polygonum dans la famille des Polygonaceae,

Elle a été introduite en Europe par Philipp Franz Von Siebold, médecin officier de la compagnie des Indes orientales en poste à Nagasaki de 1823 à 1829 qui récolte, le premier, des pieds de cette renouée et les introduit dans son jardin à Leiden (Pays-Bas) en tant que plante ornementale. La renouée du Japon a très rapidement été utilisée comme plante mellifère et fixatrice des sols. Elle se révèle aujourd’hui, envahissante et difficile à éliminer.

Donc n’y penser même pas…. planter un pied dans votre jardin … je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée…

La renouée du Japon est une plante dont le rhizome, comestible, est largement utilisé en médecine traditionnelle asiatique, en Chine mais aussi au Japon et en Corée2

En Europe, elle est utilisée en phytothérapie depuis quelques années pour la teneur en resvératrol de son rhizome. En médecine traditionnelle asiatique, elle peut être utilisée seule ou dans un mélange complexe de plusieurs plantes.

La renouée du Japon en médecine traditionnelle

En chine

La racine séchée de la renouée du Japon est officiellement répertoriée dans la Pharmacopée de la République populaire de Chine sous le nom de « Hu Zhang » ; Pour une utilisation selon la Pharmacopée Chinoise, les rhizomes doivent être nettoyés puis coupés en fines tranches et enfin séchés.

En médecine traditionnelle chinoise, Hu Zhang est utilisé afin de favoriser la circulation sanguine, de dissiper la stase, d’expulser le vent et l’humidité, de dissiper les mucosités et de supprimer la toux. Par conséquent, Hu Zhang est couramment prescrit par les praticiens de médecine traditionnelle chinoise pour le traitement de la toux, de l’hépatite, de l’ictère, de l’aménorrhée, de la leucorrhée, de l’arthralgie et des morsures de serpent.

Pour ces différentes indications, 9 à 15 g de racines séchées quotidiennement, par voie orale sont recommandées.

Hu Zhang peut aussi être utilisé sous forme de décoction ou de crème pour une application locale lors de brûlures, de plaies ou de blessures traumatiques.

Plus largement, les traités de médecine asiatique décrivent l’usage des racines séchées de la renouée du Japon dans le traitement d’une multitude de problèmes de santé :

  • Inflammations d’origines diverses,
  • Dermatites suppuratives,
  • Gonorrhée,
  • Favus (affection du cuir chevelu due au Trichophyton schönleinii)
  • Pied d’athlète (lésion cutanée des orteils causée par certaines espèces de Trichophyton, Epidermophyton, et Ctenomyces pedis)
  • Hyperlipidémie,
  • Diverses affections hépatiques.

Utilisations au Japon

Au Japon Polygonum cuspidatum est nommé Itadori-Kon, ses racines sont utilisées pour la préparation d’une infusion nommée « Itadori tea ». En japonais le terme Itadori signifie « bien-être ».

Utilisations en Corée

En Corée, les rhizomes de Polygonum cuspidatum sont couramment utilisés pour maintenir l’hygiène buccale et dentaire. On retrouve aussi en Corée l’utilisation des racines de Polygonum cuspidatum comme aliment accompagnant le riz.

Utilisations actuelles

Aujourd’hui les rhizomes de la renouée du Japon entrent dans la composition de nombreux compléments alimentaires, mais aussi de crème ou autres onguents.

Elle est utilisée comme source de resvératrol dans de nombreux compléments alimentaires à visée protectrice du système cardio-vasculaire. En effet, P. cuspidatum possède des propriétés anti-oxydantes, inhibitrices de radicaux libres et hypolipémiantes. La renouée du Japon est également utilisée pour le traitement du diabète et de ses complications.

Elle est aussi utilisée pour traiter la toux dans les bronchites chroniques sous forme d’un mélange d’herbes médicinales contenant 10% de P. cuspidatum.

Les racines de P. cuspidatum sont utilisées en Corée pour le traitement des allergies, soit par voie orale ou plus couramment par voie cutanée lors de dermatite allergique.

La renouée du Japon est aussi présente dans des mélanges de plantes pour traiter les douleurs générales, les douleurs arthritiques et les fièvres causées par des infections.

Les propriétés de la renouée du Japon

La renouée du Japon possède donc de nombreuses indications, et des utilisations variées en Asie. Des recherches pharmacologiques et des études cliniques ont indiqué que l’extrait de Hu Zhang et ses principaux composés possèdent des activités antivirales, antimicrobiennes, anti-inflammatoires, anti-oxydantes, cutanées, broncho-pulmonaires, neuroprotectrices et cardioprotectrices.

En occident la renouée du Japon est utilisée comme source de resvératrol dans différents compléments alimentaires à visée protectrice du système cardiovasculaire, en particulier aux Etats-Unis. En Europe, la renouée du Japon entre dans la composition de certaines crèmes à usage cosmétique. Elle n’est malheureusement pas aussi largement utilisée en Europe qu’en Asie.

Quels sont les principes actifs de la renouée du Japon

Hu Zhang contient différentes classes de produits chimiques. Les stilbènes, dont le resvératrol, la polydatine et les anthraquinones comme l’émodine et son glycoside, sont les principaux composés de Hu Zhang. Hu Zhang contient également des flavonoïdes tels que la quercétine et la catéchine (+). Les principaux ingrédients actifs isolés de cette herbe sont l’émodine, la catéchine, la polydatine et le resvératrol.

Ses propriétés anti-inflammatoires sont associées au resvératrol mais aussi à l’émodine et la citreoroseine. Le resvératrol est une substance antioxydante et anti-inflammatoire que l’on trouve dans d’autres plantes et aussi dans certains aliments : arachides, canneberges et raisins.

En conclusion,

Les rhizomes de renouée du Japon pourraient être intéressants pour renforcer le terrain immunitaire contre les infections à Coronavirus grâce à ses propriétés antivirales, anti-oxydantes et anti-inflammatoires.

Mais si vous n’êtes pas un botaniste confirmé ou que vous vivez en ville, préférez des compléments en trans-resvératrol qui pourraient être aussi une aide anti-inflammatoire intéressante.

Sachant qu’un terrain pro-inflammatoire ne se modifie pas du jour au lendemain. N’attendez pas d’être malade pour le faire, ce sera moins efficace que si vous vous y prenez longtemps à l’avance.

Vous pouvez commencer à vous intéresser à l’alimentation anti-inflammatoire et à votre nerf vague deux moyens de modifier votre terrain inflammatoire.

Des compléments en trans-resvératrol pourraient être aussi une aide anti-inflammatoire intéressante.

Maladie de Parkinson : Et si tout commençait dans l’intestin ?

Introduction

Lorsque l’on évoque la maladie de Parkinson, les premières images qui viennent à l’esprit sont souvent celles de tremblements, d’une démarche ralentie ou d’une rigidité musculaire. Sur le plan médical classique, la cause est bien connue : la perte progressive des neurones qui fabriquent la dopamine, ce précieux neurotransmetteur de la motricité.

Pourtant, un changement de paradigme majeur est en train de secouer les neurosciences. Les recherches scientifiques les plus récentes nous révèlent que Parkinson n’est pas uniquement une maladie cérébrale ou une fatalité liée au vieillissement des neurones. Brain-first vs. body-first Parkinson’s disease: An update on recent evidence

Il s’agit, en réalité, d’une pathologie profondément connectée à notre système immunitaire et à notre écosystème intestinal. Parkinson’s Disease: A Multisystem Disorder

Des altérations immunitaires et inflammatoires peuvent en effet être mesurées dans l’organisme des dizaines d’années avant l’apparition des premiers troubles moteurs. Pour ralentir ou prévenir la progression de la maladie, il ne suffit plus de chercher à remplacer la dopamine manquante : il faut impérativement comprendre l’axe neuro-immunitaire et apprendre à calmer le feu de l’inflammation.

  1. La Microglie : quand les sentinelles du cerveau basculent dans l’inflammation chronique

Pour comprendre l’origine de cette neuro-inflammation, il faut plonger au cœur de notre cerveau et faire la connaissance de ses gardiennes : les cellules microgliales, ou microglie. Ces cellules représentent le système immunitaire inné propre au système nerveux central. En temps normal, elles sont de formidables sentinelles, chargées de nettoyer les débris cellulaires, de protéger les neurones contre les agressions et de maintenir un environnement sain.

Dans la maladie de Parkinson, un perturbateur vient casser ce fragile équilibre : une protéine appelée alpha-synucléine. Pour des raisons encore mal connues, cette protéine se replie de manière anormale et s’agglomère, formant des agrégats toxiques pour les neurones.

Face à ces agrégats, la microglie donne l’alerte et passe en mode « attaque ». Elle tente désespérément de nettoyer ces protéines anormales. Cependant, lorsque cette agression persiste et que les capacités de nettoyage du cerveau sont débordées, la microglie reste activée en permanence. Les sentinelles protectrices se transforment alors en sources de danger : elles se mettent à sécréter en continu des cytokines pro-inflammatoires (comme le TNF-alpha ou l’IL-1 bêta) et des radicaux libres.

C’est ce phénomène de neuro-inflammation chronique de bas grade (étroitement lié à l’inflammaging, le vieillissement inflammatoire) qui finit par asphyxier et détruire les neurones dopaminergiques de la substance noire. Rompre ce cercle vicieux en modulant la réponse de la microglie est aujourd’hui l’un des piliers incontournables de la recherche et de l’accompagnement intégratif. Neuroinflammation in Alzheimer’s and Parkinson’s diseases: pathogenic mechanisms and therapeutic strategies

  1. L’axe Intestin-Cerveau : la maladie de Parkinson prend-elle racine dans l’intestin ?

Et si le véritable point de départ de la maladie de Parkinson ne se situait pas du tout dans la tête, mais bien dans le ventre ? Cette hypothèse, formulée il y a plusieurs années par le neuroanatomiste Heiko Braak, est aujourd’hui confirmée par les découvertes scientifiques les plus récentes. Chez une grande majorité de patients, des troubles digestifs sévères – comme une constipation opiniâtre – précèdent de dix à quinze ans les tout premiers tremblements. Staging of brain pathology related to sporadic Parkinson’s disease

Pour comprendre ce lien, il faut s’intéresser à la rupture d’homéostasie de notre écosystème intestinal. Sous l’effet du stress chronique, d’une alimentation inadaptée ou d’expositions environnementales, le microbiote se modifie profondément (dysbiose). Cette altération fragilise la muqueuse intestinale jusqu’à provoquer un phénomène d’intestin poreux (ou leaky gut).

Lorsque la barrière intestinale perd son étanchéité, elle laisse passer des fragments bactériens pro-inflammatoires, comme les lipopolysaccharides (LPS), ainsi que des toxines dans la circulation générale. Le système immunitaire périphérique se retrouve alors en état d’alerte permanente, déclenchant une inflammation systémique de bas grade. C’est précisément dans cet environnement intestinal perturbé que l’alpha-synucléine commence à se replier anormalement au niveau du système nerveux entérique (le « cerveau d’en bas »). Telle une onde de choc, cette protéine toxique va ensuite migrer pour remonter pas à pas jusqu’au cerveau, où elle finira par activer la microglie.

De plus, cette inflammation sanguine chronique finit par fragiliser la barrière hémato-encéphalique — le filtre protecteur de notre cerveau — permettant aux signaux inflammatoires du corps de venir alimenter directement le feu de la neuro-inflammation. Adopter une alimentation anti-inflamamtoire, restaurer l’intégrité de la barrière intestinale et chouchouter son microbiote ne sont donc pas des options secondaires : ce sont les premières lignes de défense pour protéger vos neurones.

Le réflexe immunonutrition : Adopter une alimentation ciblée est le premier levier pour refermer les jonctions serrées de l’intestin et éteindre l’inflammation. Pour découvrir les clés concrètes de cette démarche, vous pouvez consulter notre guide numérique dédié : Prenez votre santé en main en adoptant une alimentation anti-inflammatoire.

L’impact caché des toxines microbiennes et environnementales : le cas du LPS et de la BMAA

Au-delà des facteurs génétiques et du mode de vie, la recherche s’oriente aujourd’hui vers le rôle pivot des toxines environnementales et microbiennes dans le déclenchement des pathologies neurodégénératives. Parmi elles, le lipopolysaccharide (LPS), une endotoxine issue de la membrane des bactéries à Gram négatif de notre propre intestin, est largement pointé du doigt. En cas d’intestin poreux, le LPS s’infiltre dans l’organisme et favorise directement le dysfonctionnement mitochondrial ainsi que la neuro-inflammation, deux processus clés de la maladie de Parkinson.

Un autre exemple particulièrement alarmant est la BMAA (β-méthylamino-L-alanine), une neurotoxine produite par certaines cyanobactéries et micro-organismes omniprésents dans l’eau. Microbial BMAA and the Pathway for Parkinson’s Disease Neurodegeneration

Le scénario destructeur de la BMAA : de l’iléon à la substance noire

Les données expérimentales les plus récentes mettent en lumière un mécanisme d’action à double détente, confirmant le point de départ intestinal de la pathologie :

  1. Le sabotage de l’immunité intestinale : Chez des modèles animaux, l’exposition à la BMAA entraîne la perte d’une bactérie protectrice cruciale logée dans la muqueuse de l’iléon (la fin de l’intestin grêle). Cette bactérie est normalement la garante de la réponse immunitaire homéostatique (l’équilibre immunitaire). Sa disparition provoque une altération immédiate de la barrière intestinale (leaky gut) et déclenche une inflammation systémique de bas grade. Ce feu inflammatoire voyage par le sang et vient fragiliser la barrière hémato-encéphalique (BHE) précisément au niveau de la substance noire, la zone cérébrale de la dopamine.
  1. Une propagation le long du nerf vague

Ce processus toxique suit une chronologie bien précise. L’exposition chronique de l’intestin à la BMAA induit d’abord un état pro-inflammatoire et un dysfonctionnement mitochondrial entérique. Chez les sujets vulnérables, cela déclenche une première vague de neurodégénérescence au niveau du système nerveux entérique (SNE), le système nerveux de l’intestin.

Fait fascinant et redoutable, la BMAA déclenche alors une agrégation de l’alpha-synucléine qui remonte depuis l’intestin jusqu’à la substance noire du cerveau, en empruntant comme autoroute le noyau moteur dorsal du nerf vague. De plus, cette toxine est capable de sauter de neurone en neurone, montrant une affinité particulière pour les motoneurones.

  1. Le chaos cellulaire et l’activation microgliale : En parallèle, la BMAA pénètre les cellules où elle induit un dysfonctionnement et une fragmentation des mitochondries (les centrales énergétiques de nos cellules). Ce stress mitochondrial majeur déclenche l’activation de l’immunité innée directement au sein des neurones, ce qui embrase la microglie et mène à la neurodégénérescence.

Un enjeu de santé publique invisible

Ces découvertes scientifiques renforcent l’urgence d’une prise de conscience environnementale. Bien que la BMAA soit omniprésente dans l’eau, elle ne figure absolument pas dans les protocoles de routine d’évaluation de la qualité de l’eau potable municipale. Pourtant, cette neurotoxine s’accumule le long de la chaîne alimentaire, notamment dans les poissons, les crustacés et les mollusques que nous consommons. Face à ces preuves croissantes, la détection de la BMAA dans les eaux douces et marines devient un enjeu crucial pour protéger notre santé intestinale et, par extension, notre cerveau. Parkinson’s Disease: A Multisystem Disorder

L'axe intestin cerveau dans la maladie de Parkinson

  1. Cibler l’inflammation intestinale et neurologique comme stratégie thérapeutique

La science est désormais formelle : pour stopper la progression de la maladie de Parkinson, il faut éteindre l’incendie neuro-inflammatoire. Les essais cliniques majeurs sur de nouvelles molécules thérapeutiques (comme le bezisterim, un analogue synthétique de l’androstenetriol) démontrent qu’en ciblant spécifiquement la baisse de l’inflammation cérébrale et systémique, on obtient une amélioration significative des symptômes moteurs et non moteurs. L’avenir de la neurologie passe indiscutablement par l’immunomodulation.

Selon les piliers de la méthode ISIS (Solutions en immunomodulation intégrative et systémique), nous disposons de leviers d’action puissants et naturels pour restaurer ce terrain neuro-immunitaire :

  • L’alimentation immunonutritionnelle et anti-inflammatoire : Elle vise à réduire de façon personnalisée l’apport d’aliments inflammatoires : lectines, composés glyqués et sucres raffinés, tout en saturant l’organisme de polyphénols hautement protecteurs et d’acides gras essentiels (oméga-3 EPA/DHA). Ces nutriments ciblés aident à stabiliser la membrane des neurones et à calmer l’hyperactivation de la microglie.
  • La réparation de la barrière intestinale : L’utilisation de prébiotiques spécifiques, de molécules cicatrisantes (comme la glutamine ou certains extraits de plantes) et d’une alimentation anti-inflammatoire personnalisée permet de refermer les mailles du leaky gut. En stoppant le passage des endotoxines bactériennes dans le sang, on coupe la source principale de l’inflammation périphérique qui fragilise le cerveau.
  • La stimulation du système polyvagal (le nerf vague) : Les recherches récentes confirment que le stress chronique et les traumatismes majeurs accélèrent le vieillissement immunitaire (inflammaging) et altèrent la plasticité cérébrale. Le nerf vague est la principale autoroute anti-inflammatoire de notre corps. En activant la voie réflexe cholinergique par des techniques de respiration, de stimulation et de biofeedback, on envoie un signal direct au système immunitaire et à la microglie pour qu’ils cessent la production de cytokines destructrices.

Le réflexe Nerf Vague : Réguler votre système nerveux autonome est une clé indispensable pour freiner les processus dégénératifs liés à l’inflammation. Pour apprendre à stimuler efficacement cette voie protectrice au quotidien, découvrez notre e-book : Prenez soin de vous en réveillant votre nerf vague.

Conclusion

La maladie de Parkinson ne doit plus être perçue comme une simple fatalité neurologique isolée du reste du corps. Elle est le reflet d’un déséquilibre systémique où l’intestin, le système immunitaire et le cerveau dialoguent de manière inadaptée. Les découvertes scientifiques de 2026 nous ouvrent une formidable lueur d’espoir : en agissant de manière précoce et globale sur l’inflammation de bas grade, nous avons le pouvoir de protéger notre capital neuronal.

Chaque terrain est unique. Si vous souhaitez mettre en place une stratégie individualisée,  pour soutenir votre santé neuro-immunitaire, vous pouvez prendre RDV pour un Suivi personnalisé.

Note médicale

Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et général et ne remplacent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou un traitement professionnel. La maladie de Parkinson nécessite une prise en charge neurologique stricte. N’interrompez jamais vos traitements médicaux sans l’accord de votre médecin traitant.

Si vous voulez en savoir plus sur les méthodes naturelles pour renforcer votre immunité et votre terrain immunitaire, je vous invite à lire

A propos de l’auteur

Karine Bernard, phD

Naturopathe, formatrice, conférencière et docteur en sciences (spécialité immunologie), je suis la fondatrice de la méthode ISIS “Solutions en immunomodulation intégrative et systémique”. Je suis également à l’origine du site  immunonaturo.com, un blog dédié à la santé et au bien-être qui fait la part belle à votre système immunitaire.